Presse 2011

 

 

“ Isaline a attendu 7 heures de vol avant de dire que c’était long ”  vendredi 30 septembre 2011 SUDPRESSE

 

TRIATHLON - Le billet de Rudy Depret (Chimay) en direct d’Hawaï

 Voici le premier billet de Rudy Depret, qui court l’Ironman d’Hawaï pour la troisième fois et a atterri à Kona (12 heures de décalage horaire) avec les six autres membres de la délégation chimacienne (sa fille Isaline, ses parents, Didier Docquier, Thierry Reghem -qui courra aussi le 8 octobre- et son épouse):

 

Le long voyage jusqu’à Kona s’est bien passé. On s’est levé mercredi à deux heures du matin pour quitter Chimay à 3h30, direction Bruxelles. Au moment de réserver, on nous dit toujours qu’il n’y aura pas de problème avec les valises pour les vélos, mais ça n’a pas été le cas, parce qu’on avait négocié avec American Airways, qui sous-traite avec Britisch Airways pour Bruxelles-Londres.

 

De plus, comme cette fois on n’est pas passé par une société qui nous prend totalement en charge, on doit se débrouiller par nous-mêmes, ce qui n’est pas toujours évident.

 

Arrivé à Londres, l’escale a été plus longue que prévue, l’avion ayant été visiblement retardé. On devait décoller à 11h05, et on est finalement parti à 12h30.

 

Le beau temps nous a permis de bien profiter du passage au-dessus de l’Atlantique. Je savais qu’Isaline, qui n’a que 4,5 ans, était patiente en voiture, mais l’avion, c’est autre chose. Elle a pourtant vécu ce long trajet de 11 heures de manière optimale, puisqu’elle m’a seulement dit après 7 heures que ça commençait à devenir long.

 

Arrivé à Los Angeles, à 0h20 heure belge, tout s’est très bien passé avec les douanes américaines, beaucoup mieux que lors de mes deux précédents voyages ici.

 

Après une courte escale, nous avons pris le dernier vol, qui a duré cinq heures et demi. Tout s’est encore très bien passé, d’autant qu’on a tous su tous dormir un peu pendant cette liaison.

 

Arrivé à Kona, on a récupéré les valises avant d’aller prendre notre voiture de location pour véhiculer les valises et les personnes en deux temps vers l’appartement tout en allant cherchant les clés à l’agence. Agence qu’on n’a pas trouvée de suite.

 

Les clés en main, on savait que le plus dur était fait.

J’ai su louer le même appart’ que les deux première fois, ce qui aide considérablement à prendre ses marques.

 

Vers minuit, on a mangé un bout. Le temps de défaire les valises, on s’est couché vers 2 heures du mat’ pour se lever à 6 heures.

 

On manque tous évidemment de sommeil, mais on va vite récupérer, d’autant qu’on a une vue directe sur le Pacifique.

 

À demain pour la suite de nos aventures.

 

“ Hawaï, me revoici! ”

jeudi 29 septembre 2011 SUDPRESSE J L Papart

 

Le chimacien est engagé pour la troisième fois sur le plus célèbre ironman (samedi 8 octobre) Rudy Depret participe de nouveau à l’officieux championnat du monde du triple effort “ Quand j’ai arrêté le basket pour me lancer dans le triathlon voilà 12 ans, je ne pensais pas mordre autant à l’hameçon. ” Rudy Depret en a pourtant parcouru du chemin depuis 1999, atteignant un degré de performance assez exceptionnel pour un sportif amateur. “ Ces trois dernières semaines, je suis monté à quelque 20 heures d’entraînement par semaine. Ça représente 11 km de natation, 350 km à vélo et 55 km à pied.

 

C’est qu’on ne prépare pas un Ironman, même le dixième, en se tournant les pouces: “ Je n’ai pas fait une saison extraordinaire. Des soucis musculaires à un mollet m’ont ainsi empêché de courir les trails de Couvin et Chimay. J’ai repris en avril au duathlon de Douai, puis j’ai eu un bon mois de juin, avec notamment une 2e place au Tri Sapins, près de Lyon, derrière le Français Julien Loy, double champion du monde.

Le maître nageur de Chimay est capable d’intégrer le top 100 à Hawaï: “ Il faudra voir le jour de la course. Un Ironman, c’est un éternel recommencement. En plus, Hawaï n’est pas celui qui convient le plus à mes qualités.

 

Je préfère des parcours plus accidentés, comme à Lanzarote. Ici, il faut être capable d’emmener du braquet sur de longues lignes droites. ” N’empêche que notre homme roule à du 35 km/h de moyenne sur 180 km (5h10). De l’eau (3,8 km en 1h), il sort aux alentours de la 300e place à Hawaï. Il ne fait alors que dépasser des concurrents, surtout sur le marathon (42 km), où il espère faire aussi bien qu’à Zurich (3h05), lors de sa qualif’.

 

Je n’aurais pas dû aller cette année à Hawaï, ce n’était pas prévu, mais j’avais toujours dit que si un autre gars du club se qualifiait, je l’accompagnerais. Je me réjouis de partager ce moment avec Thierry Reghem.

Tout ça n’est rendu possible que grâce à Bérengère, mon épouse, qui m’a dit d’y aller. Le triathlon, ça reste un loisir et je sais que je devrai finir par lever le pied. Mais, pour l’instant, j’en profite à fond. ”

À NOTER La délégation chimacienne doit avoir posé le pied sur l’île d’Hawaï ce jeudi matin, après 25 heures de vol.

 

La course en direct sur écran géant à Chimay

jeudi 29 septembre 2011 SUDPRESSE J L Papart

 

La nuit du 8 octobre

 

Comme lors des deux précédentes participations de Rudy Depret à l’Ironman d’Hawaï, ses équipiers du club de triathlon de Chimay organisent un “ live ” le samedi 8 octobre, dès 19h, à la cafétéria du centre sportif de Chimay. “ C’est plus sympa de suivre ça tous ensemble autour de quelques bonnes pintes ”, résume Jérôme Cornet, secrétaire des “ Sharks ”. “ On a prévu un écran géant, des “ ordis ” pour suivre Rudy et Thierry (Reghem) jusqu’à l’arrivée, au cœur de la nuit.

À NOTER La course sur le Web: le blog

http://news.sharkstriathlon.com/

ou le site phttp://ironmanlive.com/.

 

Didier Docquier, un équipier de luxe

jeudi 29 septembre 2011 SUDPRESSE J L Papart

 

Accompagnant

 

 

Didier Docquier (44 ans) aime nager dans l’océan Pacifique au milieu des poissons multicolores: le gars de Fourmies accompagne pour la troisième fois Rudy Depret à Hawaï. Le Français, qui pratique aussi le triathlon à Chimay, joue les partenaires d’entraînement pour Rudy et assure l’intendance, mais il donne aussi des nouvelles (et des photos) aux membres du club en Belgique. Il faut dire que sa qualité de correspondant de presse pour le Courrier de Fourmies l’aide.

 

5 questions à Thierry Reghem de trélon, qualifié pour hawaï “ Ce sera peut-être la seule fois où j’aurai

jeudi 29 septembre 2011 SUDPRESSE J L Papart

 

1. Pourquoi êtes-vous affilié au club de triathlon de Chimay/Couvin alors que vous êtes de nationalité française et résidez en France?

 

Tout simplement parce que j’habite Trélon et que le club des “ Sharks ” est celui qui est le plus proche de mon domicile. Je ne suis qu’à vingt minutes de Chimay, alors que Charleville est à plus d’une heure.

 

2. Vous avez 52 ans: depuis quand pratiquez-vous le triathlon?

 

Depuis quatre ans maintenant. Avant, j’étais plutôt un coureur à pied: je participais surtout à des marathons et des 100 km.

 

3. Vous attendiez-vous à vous qualifier pour Hawaï?

 

Non, pas cette année. Au regard de ma progression, je m’en approchais, mais on avait plutôt planifié ça pour 2O12. Je n’en étais qu’à mon troisième Ironman en juillet, à Zurich, mais j’étais dans une très bonne journée. Ma troisième place dans la catégorie des 50-55 ans, en 10h20, c’était une formidable surprise, et j’ai directement payé mon engagement pour Hawaï.

Ce sera peut-être la seule fois où j’aurai la chance de vivre ça.

 

4. Quelles difficultés avez-vous rencontré après avoir payé votre inscription pour Hawaï?

 

Tout d’abord, j’ai compris que ce ne serait pas facile de réunir le budget pour y aller. À la base, le triathlon est déjà un sport qui coûte cher -il y a le matériel, les longs déplacements, le logement sur place, les montants d’inscription-, mais Hawaï, c’est évidemment le pompon. Il a fallu trouver des sponsors, mais j’ai aussi pu compter sur toute l’expérience et le soutien du club de Chimay. On a ainsi vendu du chocolat et du miel pour réunir des fonds.

Une autre difficulté, c’est toute la gestion sportive de l’événement: la récupération après Zurich et la préparation pour Hawaï. Heureusement, là, j’ai pu compter sur les conseils de Rudy.

 

5. Vous n’avez pas d’appréhension avant cette course mythique?

 

Non, je me sens bien préparé. Je suis content que mon épouse, qui fait beaucoup de sacrifices pour que j’assouvisse ma passion, profite aussi de ce voyage. En revanche, je suis triste pour nos filles de 15 et 19 ans qui ont dû rester à la maison.

 

Duel au couteau entre frèresmercredi 28 septembre 2011 Vers l'Avenir

Geoffroy BRUYR

 

OLLOY-SUR-VIROIN - Les Baïolet ont finalement devancé les Depret au terme d’une superbe bagarre à Olloy-sur-Viroin.

 

Les frères Baïolet ont remporté leur

première victoire commune samedi

à Olloy-sur-Viroin

EdA

 

Le run-bike d’Olloy-sur-Viroin, organisé par l’Amicale des forestiers de Couvin et Viroinval, a donné lieu à une très belle lutte entre les frères Baïolet et Depret. Christophe et Maxime l’ont emporté avec 13 secondes d’avance. « C’était la première fois que je faisais équipe avec mon frère, et gagner ensemble fait plaisir, note Maxime. De plus c’était mon anniversaire la veille… C’est assez sympa comme cadeau. Je n’avais jamais fait une course autant à la bagarre, d’ailleurs mes pulsations sont montées à 202. Je n’étais jamais monté aussi haut. »

 

Au départ, les ambitions des Baïolet étaient plutôt limitées sur ce 13 km. « Nous étions là sans pression, juste pour refaire un peu de rythme avant le duathlon VTT de Malmedy qui aura lieu dimanche prochain et qui constituera l’avant-dernière manche du challenge Supercoupe, poursuit Christophe. Nous pensions faire course en tête assez tranquillement, mais nous avons finalement été à la bagarre tout au long des 13 km avec les frères Depret. Et bien que Rudy ait tout couru, il parvenait sans trop de mal à tenir nos rythmes de relais assez soutenus. Max a plusieurs fois accusé le coup, mais je l’ai poussé au-delà de ses limites. » Dans les deux derniers kilomètres, les Baïolet ont imprimé des relais très appuyés pour distancer les deux Sharks et s’imposer en 48'43. « Pour ma part, c’est ma 4 e victoire cette saison. Je dois encore assurer ma place sur le podium du challenge Supercoupe de duathlon en allant chercher quelques précieux points à Malmedy. »

 

Le podium de cette longue distance est complété par les deux Yves, Renard et Marion (51'35).

 

Sur la courte distance, la victoire est revenue à Sébastien Criem et Delphine Schmitz (31'21) devant Laurent et Julien Fichet (32'41)

 

“ Les frères Depret nous ont mené la vie dure ”

Mercredi 26 septembre 2011 SUDPRESSE

 

Christophe et Maxime Baiolet associés pour la première fois

 

C’était la toute première fois que Christophe et Maxime Baïolet associaient leurs talents respectifs pour ajouter une victoire de plus à un palmarès déjà bien fourni. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est que leur première collaboration s’est révélée payante. “ Nous nous sommes imposés certes, mais Rudy et Vincent Depret, les autres frangins, nous ont mené la vie dure. Là, on vient de passer la ligne avec seulement treize secondes d’avance. Sans des relais particulièrement rythmés et appuyés dans les trois derniers kilomètres de l’épreuve, ils nous auraient mis une solide raclée ”, soulignent, en chœur, les deux sociétaires du Speed X Team. “ Le plus frustrant là-dedans, c’est que Rudy Depret n’est pas monté une seule fois sur le VTT. Il a effectué les 12, 5 km que comptait l’épreuve en courant à côté de son frère Vincent ”, soupire Christophe. “ Lorsqu’il lui arrivait de courir à nos côtés, il nous lançait un “ Ça va les gars? ” avec un large sourire aux lèvres. On s’est regardé et on s’est dit “ Pas étonnant que ce Rudy-là va se mesurer aux meilleurs triathlètes du monde à Hawaï. ”

“ SURPRIS DU RYTHME ”

 

En ce qui me concerne ”, reprend Maxime, “ heureusement que j’ai pu compter sur la force de caractère de Christophe. Il ne leur a pas donné l’occasion de développer leur course.

 

Si on les avait laissés passer, les frères Depret nous auraient pris une cinquantaine de mètres et on ne les aurait pas revus. Là, je suis content d’être arrivé.

 

C’est mon premier run-bike avec Christophe et je dois avouer que j’ai été assez surpris du rythme. À certains moments, alors que je roulais en VTT, Christophe m’a même poussé, c’est dire.

 

Impressionnant

 

Rudy Depret

 

 

“ Si j’ai impressionné mes adversaires en courant les 12 km à pied, c’est parce que je m’approche tout doucement de mon pic de forme, tandis que les frères Baïolet, eux, bouclent une saison déjà bien remplie ”, souligne le Chimacien Rudy Depret, qui s’envole ce mercredi pour Hawaï. “ Je me sens bien. Mon troisième “ Hawaï ” devrait être bon. ”

 

Les frères Baïolet remportent le run-bike d’Olloy

Lundi 26 septembre 2011 SUDPRESSE

 

 

Le run-bike de l’Amicale des forestiers de Couvin et Viroinval organisé samedi après-midi à Olloy-sur-Viroin a été le théâtre d’une lutte au millimètre entre les frères Baïolet et Depret.

 

Christophe et Maxime Baïolet se sont imposés de justesse face à Rudy et Vincent Depret. Sur la ligne d’arrivée, treize secondes seulement les ont séparés…

 

Pour la petite histoire, le triathlète Rudy Depret a couru l’intégralité de la distance à pied. Son frère, lui, s’est contenté de le suivre en VTT. Un exploit qui en dit long sur la forme que détient le champion de Chimay à une dizaine de jours de l’Ironman d’Hawaï.

 

Deux Sharks qualifiés pour Hawaiimercredi 24 août 2011 Vers l'Avenir

 

Geoffroy BRUYR

 

CHIMAY - Rudy Depret et Thierry Reghem représenteront le club de Chimay-Couvin à l’Ironman d’Hawaï ! Ils se sont brillamment qualifiés à Zurich.

Rudy Depret peut préparer ses valises :

il ira de nouveau à Hawaï.

EdA

 

Bertrand Josse (ATCC) se sentira moins seul à Hawaï. Deux triathlètes du club des Sharks sont en effet parvenus à se qualifier à leur tour le 10 juillet dernier lors de l’Ironman de Zurich. S’il s’agira d’une grande première pour Thierry Reghem, ce sera la 3e expérience du genre pour Rudy Depret. « Cette qualification n’était pas un objectif mais comme je suis un compétiteur je vise toujours le plus haut possible,raconte Rudy. Je voulais figurer parmi les qualifiables et me laisser le luxe d’accepter ou de refuser le slot. Après réflexion en famille, j’ai choisi il y a quelques jours à peine d’y participer. Je m’étais toujours dit que si un autre membre du club se qualifiait, je l’accompagnerais. La qualification de Thierry a donc été décisive dans ma décision. »

 

En Suisse, Rudy a couvert l’Ironman en 9 h 23. « J’espérais faire moins que 9 h 20 mais ma préparation n’avait pas été idéale en raison de divers petits pépins physiques. Par ailleurs le parcours vélo avait été rallongé. J’ai néanmoins accompli un de mes meilleurs marathons puisque j’ai remonté une quarantaine de concurrents pour terminer 25e au général et 5e de ma catégorie des 35-39 ans. »

Rudy ne se fixera aucun objectif particulier, si ce n’est celui de terminer, une nouvelle fois, l’épreuve, « ce qui n’est jamais simple »,précise-t-il. Ses chronos passés sont de 9 h 30 en 2005 (151e au général) et de 9 h 37 en 2008 (130e). « Secrètement, dans un coin de ma tête, j’aimerais terminer parmi les 100 premiers au général. Ce serait un aboutissement. »

 

La qualification de Thierry (52 ans) est une réelle surprise, « même si j’avais fait un très bon début de saison et que je me savais en forme, précise-t-il. Je n’espérais tout de même pas le podium dans ma catégorie des 50-54 ans. J’ai su longtemps que j’étais 4e mais c’est à l’arrivée que le secrétaire du club m’a annoncé ma troisième place significative d’une qualification pour Hawaï. Je n’en revenais pas. »

 

Quatre ans seulement en triathlon !

 

C’est la 4e saison du Trélonnais chez les Sharks. « Auparavant, je ne pratiquais que la course à pied. J’ai débuté le triathlon en étant coaché par Rudy que je tiens tout particulièrement à remercier ainsi que tout l’encadrement du club qui m’a permis d’atteindre ce niveau. »

Son premier Ironman, il l’avait fait à Cambrai il y a deux ans. Il y avait obtenu la victoire chez les V3. Cette année, son palmarès affiche trois victoires : une en duathlon longue distance à Douai, deux sur demi-Ironman (Belfort et Tri Sapin). Mais sa 3e place à Zurich, qui lui ouvre les portes du nirvana des triathlètes est sans conteste, jusqu’à présent, sa plus belle performance.¦

 

Le Trélonnais Thierry Reghem se classe pour l'Ironman d'Hawaï mardi 19 juillet 2011 La voix des Sports

Originaire de Trélon et licencié au club belge de triathlon Les Sharks de Chimay-Couvin, Thierry Reghem

met en valeur un passé de coureur à pied pour une épreuve de prestige : l'Iron man. Composée de quelque 3,8 km en natation, de 180 kilomètres à vélo et d'un marathon soit 42 kilomètres en course à pied, cette course extrême réussit au triathlète nordiste.

Aligné aux côtés de 2 000 participants, Thierry Reghem a ainsi terminé l'Iron man de Zurich, dimanche dernier à la 186e place avec un temps de 10 heures et 21 minutes. Pour sa troisième participation à ce type d'épreuve, le sportif trélonnais se classe notamment troisième au sein de la catégorie vétérans. Point fort du sportif, l'épreuve du marathon a été rondement menée. Il réalise ainsi un temps de 3 h 31.

 

Thierry Reghem se qualifie donc aux côtés de son camarade de club Rudy Depret pour le mythique Iron man d'Hawaï qui se déroulera samedi 8 octobre.

 

 

À noter le cadre tropical mais particulièrement complexe de cette épreuve. On pense à la traversée des champs de lave certes refroidis mais à la réverbération pour le moins redoutable... •

 

Le défi d’une vie

samedi 9 juillet 2011 SUDPRESSE

 

TRIATHLON Sept membres du Chimay-Couvin Sharks Triathlon Club vont participer ce week-end à l’Ironman de Zurich, en Suisse

 

 

Trois mille huit cents mètres de natation puis cent quatre-vingts kilomètres à vélo et un marathon pour clôturer, tel est le copieux programme d’un Ironman. Nous avons rencontré quatre de nos représentants qui relèveront, dimanche, cet incroyable challenge.

 

“ La préparation pour un tel événement est conséquente mais pas titanesque ”, affirme, d’emblée, un des coaches du club de triathlon de Chimay/Couvin, Rudy Depret. “ Nous reprenons les entraînements collectifs en novembre. Puis, dès janvier, les distances à couvrir augmentent progressivement. Par la suite, ceux qui se destinent à des triathlons longs suivent un programme spécifique, avec une grosse charge de travail s’échelonnant sur les quatre derniers mois avant l’épreuve. ”

 

Celui qui a déjà pris part, à deux reprises, au mythique Ironman d’Hawaï nous dévoile les secrets de son programme: “ Un marathonien ne se prépare pas en courant des marathons tous les trois jours. Le raisonnement est identique pour les triathlètes. Nous travaillons donc un sport spécifique, parfois deux, au cours d’un week-end mais un cumul des trois disciplines reste rare. ”

Comme nous le confirme le président des Sharks, Vincent Depret, l’entourage familial subit aussi les conséquences de cette préparation qui reste contraignante: “ La vie familiale est bouleversée par les entraînements, avec des sorties cyclistes longues de cinq heures ou des courses à pied atteignant les vingt-huit kilomètres. ”

 

Le secrétaire du club, Jérôme Cornet, ajoute: “ Nous avons la chance de travailler dans la région car respecter le planning prévu en bossant à Bruxelles n’est pas réalisable. Dans ce cas de figure, il faut être célibataire ou avoir envie de le devenir! ”

 

La conclusion de ces amoureux du triathlon revient à Vincent Depret: “ Si couvrir un Ironman est un réel défi, on y apprend toujours énormément sur soi-même. Cette épreuve si spécifique est comme le résumé d’une vie. Il y a des moments de doutes puis on remonte la pente et on vit aussi des périodes d’euphorie qu’il faut gérer sans s’emballer.

 

Au programme de ces triathlètes, dimanche: 3.800 m à la nage, 180 km à vélo et, pour terminer, un marathon! JONATHAN WARNON 

 

L’inscription: 540 €!

samedi 9 juillet 2011 SUDPRESSE

 

 

Un triathlon de plus en plus onéreux

 

Sur le plan familial, si les sacrifices d’un Ironman ne sont pas minces, le volet financier réclame aussi l’attention: “ Rien que l’inscription, à Zurich, coûte 540 € ”, révèle Rudy Depret. “ Ce montant réclamé par les Suisses est dicté par une logique financière trop prononcée. Cependant, l’intendance et l’encadrement médical restent essentiels sur ce genre de compétition. ”

 

Il faut aussi payer l’hôtel et le transport assuré en voiture avec, en prime, la vignette obligatoire (30 €) pour circuler chez les Helvètes: “ Au total, nous ne serons pas loin des 1.000 € pour un départ le vendredi et un retour prévu dès le lundi. Si nous y sommes moins choyés en tant qu’athlète, l’Ironman de Nice revient moins cher. Nous y allons pourtant en avion mais, même avec le transport du vélo qui coûte, quelle que soit la destination, 150 €, le coût est moindre. ”

 

Leurs ambitions :

 

Jérôme Cornet

33 ans, Rièzes

“ Mon objectif ? Terminer vivant! ”

“ Lorsque j’ai fait mon premier triathlon en 2007, j’avais dit à Rudy Depret que mon unique objectif était de le terminer vivant ”, confie Jérôme Cornet! Désormais, je compte prendre un maximum de plaisir en ne me focalisant pas sur un temps à réaliser.

 

Ma femme et mes deux enfants effectuant également le déplacement, je souhaite avant tout boucler cet Ironman en bonne condition. Passer la ligne d’arrivée en étant allé trop loin dans mes ressources et devoir être embarqué en ambulance devant ma famille, ce n’est pas pour moi. D’autant plus que nous ne reviendrons par directement en Belgique car nous partirons pour des vacances bien méritées en Ardèche. ”

 

 

Rudy Depret

36 ans, Chimay

“ Terminer dans les cinquante premiers ”

“ Si l’Ironman de Zurich est qualificatif pour celui de Hawaï, je ne suis pas en mesure d’y décrocher un des sept billets disponibles dans ma catégorie d’âge ”, estime Rudy Depret, de Chimay. Cette année, j’ai eu le bonheur d’avoir mon troisième enfant et, vu les circonstances, terminer parmi les cinquante premiers constituerait déjà un bon résultat.

 

Ayant déjà une certaine expérience dans le domaine, je suis aussi conscient que rien n’est jamais acquis dans notre sport et l’objectif premier reste avant tout de terminer la compétition.

 

Si 2011 doit me permettre de rester en contact avec de longs triathlons, je compte avoir de plus grandes ambitions en 2012. ”

 

Guy Renard

42 ans, Pesche

“ Un parcours vélo beaucoup trop plat ”

“ Sur ce qui sera déjà mon sixième Ironman, j’ambitionne de réaliser un temps global de 10h15 car j’ai le sentiment que nous sommes bien entraînés ”, confie Guy Renard, quarante-deux ans, de Pesche. “ Même si j’y vais sans pression particulière, le seul souci pourrait venir de la partie cycliste car le parcours proposé est beaucoup trop plat. Nos sorties d’entraînement dans notre région sont effectivement beaucoup plus vallonnées et nous sommes par conséquent habitués à mouliner.

 

À Zurich, il faudra certainement rouler sur le grand plateau, ce qui sera tout à fait différent. Nous risquons d’être dépassés par certaines fusées locales lancées à toute allure. ”

 

Vincent Depret

41 ans, Forges

“ Le boucler en onze heures: le rêve! ”

“ Lors de mes quatre participations à des Ironmans, je n’ai qu’à une seule reprise réussi à descendre sous le seuil des onze heures. Dès lors, mon rêve est de boucler celui de Zurich dans un temps similaire.

 

Pour atteindre cet objectif, je dois m’améliorer sur le marathon qui reste mon point faible.

 

J’ai tendance à dire que sur un Ironman, ma journée commence quand je dépose mon vélo!

 

Je reste confiant car tout le monde s’est bien entraîné en suivant le programme établi par Rudy Depret. On lui doit beaucoup et même si nous ne jouons pas les premiers rôles, il y a toujours beaucoup plus de triathlètes derrière nous que devant nous... ”

 

Le Chimay/Couvin Sharks Triathlon Club à Zurich

vendredi 8 juillet 2011 SUDPRESSE

 

 

Sept membres du Chimay-Couvin Sharks Triathlon Club disputeront ce dimanche l’Ironman de Zurich en Suisse: Jérôme Cornet, Rudy Depret, Guy Renard, Vincent Depret, Thierry Reghen, Nicolas Bourotte et Maurice Guerreau.

 

“Si l’Ironman de Zurich est qualificatif pour celui de Hawaï, je suis pas en mesure d’y décrocher un des sept billets disponibles dans ma catégorie d’âge. Cette année, j’ai eu le bonheur d’avoir mon troisième enfant et, vu les circonstances, terminer dans les cinquante premiers constituerait déjà un bon résultat”, estime un des sept “Chimaciens”, Rudy Depret.

 

C’était quasiment sold out!

lundi 27 juin 2011 SUDPRESSE

 

 

triathlon - troisième et dernière manche du challenge arden’man au barrage du ry de rome (couvin)

 Le site du Ry de Rome a séduit !

 

Avec un “ promo ” mais aussi une courte distance au programme, le triathlon organisé dimanche par le club de Chimay-Couvin a connu un beau succès avec 480 participants.

 

Nous étions pratiquement au nombre d’athlètes maximum et l’épreuve se déroulant l’après-midi était déjà complète depuis plusieurs jours ”, se réjouit Rudy Depret, comitard et entraîneur du Chimay-Couvin Shark Triathlon Club. Cette réussite ne doit rien au hasard: “ Le fait d’avoir obtenu les autorisations nécessaires pour bénéficier du site du Ry de Rome à Couvin est un précieux atout et nager dans cette eau n’est possible qu’une fois sur l’année. Outre cet aspect, nous veillons à maintenir une organisation impeccable tout en privilégiant toujours la sécurité des concurrents. ”

 

Sur le “ promo ”, Christophe Dekeyser venu d’Overijse a écrasé la concurrence: “ J’étais venu pour me tester après les examens et, avec cette première place, j’ai gagné en confiance. ”

 

Face à cette concurrence, nos régionaux n’ont pas eu la vie facile même si le Chimacien, Christophe Baïolet a terminé sur le podium. D’autres comme le Couvinois, Sébastien Lefebvre était avant tout présent pour le plaisir: “ C’est la seconde fois que je participe à ce rendez-vous mais je ne peux comparer mes temps car je ne me souviens plus de celui réalisé l’an dernier. Ce dimanche, j’ai eu des difficultés à trouver mon souffle dans une eau à 19° puis la partie vélo s’est plutôt bien déroulée car je connais le parcours. Sur la course à pied, mon point fort, je n’ai fait que dépasser d’autres participants et, mentalement, c’était une excellente façon de terminer. ”

 

Mis à l’honneur dans notre édition de samedi, Sébastien Marlier qui, pour rappel, disputait son premier triathlon a connu quelques déboires: “ La tirette de ma combinaison s’est abaissée dès les premiers mètres de la natation et j’ai été contraint de m’arrêter près d’un kayak d’assistance pour l’enlever ”, regrette le citoyen de Boignée près de Sombreffe. “ La suite a été plus positive et j’ai pu reprendre énormément d’autres athlètes. Si j’ai perdu du temps lors de ma mésaventure, j’ai pris du plaisir dans un cadre magnifique. Je compte donc revenir et prendre plus de risques pour grimper au général. ”

 

Ses futurs rivaux sont d’ores et déjà prévenus! Légende: A la sortie de l’eau, les visages sont déjà marqués par l’effort.

 

A la sortie de l’eau, les visages sont déjà marqués par l’effort. J.Warnon

 

Triathlon: victoire de Doumic Letot à Couvin, Christophe Baïolet sur le podium

 

La dernière manche du challenge Arden’man a rencontré un joli succès de participation dimanche au barrage du Ry de Rome, puisque le club de Chimay/Couvin, organisateur de l’événement, a accueilli quelque 400 triathlètes.

 

Le “ Promo ” (0,5 km-18,3km-5 km) a été nettement dominé par le Bruxellois Christophe De Keyser (58:43), lequel a devancé le Fleurusien Manuel Gochard (1h02:22) et le régional de l’étape (Aublain), Christophe Baïolet (1h03:25).

 

Sur le “ quart (1,5 km-41,1 km-10 km), le Brugeois Moreel Wout (2h10:28) a devancé le vainqueur de l’an dernier, Wouter Vander Mast (2h11:46) et Benoît Thirot (2h15:11).

 

En se classant 30e, Doumic Letot (2h31:55) s’est facilement imposée chez les filles. La citoyenne de Franchimont (Philippeville) a fait coup double, puisqu’elle remporte aussi le premier “ Arden’man ”.

 

A noter que son compagnon, Jean Pinera, originaire de Jemeppe, termine à une belle 5e place (2h18:24).

 

“ J’aime être devant ”

 

ENTRETIEN:Christophe Baïolet citoyen d’Aublain âgé de 31 ans

Après avoir été second au triathlon de l’Eau d’Heure, vous terminez encore sur le podium à Couvin mais pas sur la plus haute marche. Etes-vous amer face à ce constat?

 

Autant, j’avais le sentiment d’être passé à côté de la victoire à l’Eau d’Heure, autant ce dimanche, je n’ai pas à être déçu. Le plateau était plus relevé et j’avais déjà trois minutes de retard sur le leader à la sortie de l’eau. J’ai assuré ma position sur le vélo et tenu le coup lors de la course à pied.

 

Est-ce dans ce dernier domaine que vous devez encore progresser?

 

Mes lacunes ne sont plus aussi criantes qu’à mes débuts. Néanmoins, le triathlon où la course est placée en fin d’épreuve me convient mieux que le duathlon où l’on débute par cette discipline.

 

À l’avenir, pensez-vous prendre part à des triathlons plus longs?

 

Non car je ne tiendrais pas le coup en natation. Boucler la partie dans l’eau en cinquantième position et terminer dans l’anonymat, ce n’est pas pour moi: j’aime être devant!

 

Express

 

* Sanglier: Lors de l’édition précédente, un sanglier avait coupé la route des triathlètes. Les organisateurs ont rappelé à tous cet événement fortuit pour les inciter à la prudence.

 

* Sécurité: Les secouristes Elise Falesse de Philippeville et Tanguy De Vleeschouwer de Lasnes gardaient un œil sur le plan d’eau: “ C’est une première partie très surveillée mais un accident peut se produire à tout moment. Lors de l’édition précédente, une dame s’est ouvert la main à la sortie de l’eau et c’était le seul petit incident. ”

 

* Pas fatigués: Alain Van Rompaij, Sébastien Lefebvre et d’autres ont couru la veille du triathlon lors de l’épreuve de jogging comptant pour le challenge du Grand Couvin qui se déroulait sur le même site.

 

* Villers-la-Tour: Le Chimacien, Maxime Baïolet n’a pu reproduire sa performance de Charleroi, la raison en était simple: “ Je n’aurais pas dû aller au plein air de Villers-la-Tour vendredi car cette sortie m’a coûté beaucoup d’énergie en fin de triathlon. Mais bon, c’était aussi l’occasion de fêter la fin des examens! ”

 

A 55 ans, Alain Van Rompaij a bouclé son premier triathlon

 

Depuis qu’il s’est affilié il y a trois ans au club du Jogging Team Ry de Rome, Alain Van Rompaij multiplie les défis. Cette saison et après avoir terminé le marathon d’Annecy puis les vingt kilomètres de Bruxelles, le Philippevillain a souhaité goûter au triathlon: “ C’était un beau challenge et je m’y suis préparé durant de nombreux mois avec notamment un programme important en piscine pour tenir le coup durant la natation. ” Outre l’aspect physique, celui qui est aussi comitard pour le compte du club de football de la cité Vauban a dû s’équiper: “ Il y a un peu plus d’un mois, j’ai acheté ma combinaison pour résister à la température de l’eau et je n’ai pu la tester qu’à une seule reprise. J’ai aussi fait l’acquisition d’un vélo de route car j’étais plutôt orienté vers le VTT. ” Paré sur le plan physique et matériel, Alain a franchi le cap ce week-end à Couvin: “ J’ai souffert dans l’eau et j’ai perdu mes repères techniques. C’est ainsi que j’ai nagé énormément en brasse alors que je m’étais entraîné en crawl. Je n’étais pourtant pas gêné par d’autres concurrents car je suis parti bon dernier après avoir été surpris par le signal du départ et connu un petit souci avec mes lunettes. ”

 

“ Le foot m’a dégoûté, le triathlon me tente ”

samedi 25 juin 2011 SUDPRESSE

 

Sébastien Marlier, sportif acccompli, se lance dans le triathlon. sp

 

triathlon - troisième et dernière manche de “ l’arden’man ” dimanche à couvin (ry de rome) Parmi les 450 participants, Sébastien Marlier (Boignée) présente un parcours atypique

 

S’ils sont autorisés, pour la quatrième fois, à “ plonger des corps ” dans le réservoir d’eau potable du Ry de Rome, c’est que les membres du club de triathlon de Chimay/Couvin sont respectueux de l’environnement. Ils le sont tout autant des triathlètes qui savent que l’accueil sera à la hauteur du site: exceptionnel!

 

On n’a peut-être pas les vedettes de la discipline vu qu’il n’y a pas de “ prize money ” chez nous, mais notre “ promo ”, avec 200 partants, devient l’un des plus populaires de Wallonie ”, se réjouit Vincent Depret, le président du club organisateur. “ On a, en tout, enregistré 450 inscriptions, c’est 100 de plus que l’an dernier. C’est un record en treize éditions.

 

Sébastien Marlier fait partie des gars qui vont se jeter à l’eau pour la première fois. Mais, le citoyen de Boignée ne devrait pas traîner en queue de peloton vu son profil.

 

Je suis prof’ d’éducation physique dans une Haute Ecole, à Loncin ”, confie le trentenaire. “ Mon parcours sportif est plutôt atypique. J’ai commencé par jouer au foot, comme keeper, d’abord au SC Charloi, puis à l’UR Namur. J’ai joué une saison en Promotion, chez les “ Merles ”, sous les ordres de Philippe Rasquin. Mais, j’ai été dégoûté par le milieu du foot, et à 22 ans j’ai arrêté! Je ne comprenais pas pourquoi les meilleurs ne jouaient pas d’office. Et je ne parle pas pour moi, mais pour des gars qui faisaient banquette tout le championnat et qui, la saison suivante, réussissaient brillamment des tests dans un club de D2.

 

En passant sa licence en éducation physique à Louvain, le Sombreffois a découvert d’autres sports: “ J’étais attiré par l’athlétisme, et comme je ne savais que choisir, je me suis lancé dans le décathlon. Avec un certain succès, puisque j’ai fini 3e du championnat de Belgique 2 007. Mais, les entraînements étaient assez contraignants, et j’ai rencontré des problèmes de pubalgie. Pour ne pas rester inactif, j’ai fait de la muscu, et j’ai profité de ma nouvelle stature pour intégrer l’équipe de rugby de Louvain. La saison étant finie, je me suis dit que ce serait bien de faire du triathlon, discipline que j’ai découverte au contact de trois cousins, les Deneyer. Je m’entraîne avec eux, en nageant notamment dans la Meuse, à Anhée. Je vais parfois à l’école à vélo, ce qui me fait 150 km aller-retour. Dimanche, j’aurais bien fait le “ quart ”, mais il est complet. J’y vais pour apprendre tout en me donnant à fond. Et si ça se passe bien, j’enchaînerai, en me lançant dans de plus longues distances.

 

À NOTER Moins chaude que l’an

dernier (24o!), l’eau du Ry de Rome

affiche un bon 19o et devrait donc

permettre de nager sans “ combi ”.

Sébastien Marlier, sportif acccompli, se lance dans le triathlon. sp

 

 

Un site splendide et protégé mardi 21 juin 2011 Vers l'Avenir

 

 

 

COUVIN - Ce dimanche, les triathlètes auront la chance de nager, pédaler et courir au Ry de Rome. L’idéal pour forger des records.

 

Après l’Eau d’Heure il y a quinze jours, les triathlètes pourront s’adonner ce dimanche à leur discipline favorite dans un autre cadre idyllique, un site splendide et protégé : le Ry de Rome à Couvin. La journée débutera par la course promo (500 m natation, 19 km à vélo et 5 km à pied) à 10 h 00 et se poursuivra par la courte distance (1500m-13,5 km-10 km) à 14 h.

 

« S’il n’y aura peut-être pas de grande vedette, nous accueillerons toutefois de bons spécialistes comme Doumic Letot et Sophie Drofiak chez les dames,lance le président des Sharks Vincent Depret. Par ailleurs, plus de 60 Français prendront le départ. Ils viennent de Mulhouse, Paris, Cambrai, Charleville… Les triathlètes viennent à Couvin pour la beauté du site et du parcours, mais aussi pour relever un défi personnel sur un parcours exigeant. Il n’y aura pas d’argent mais des cadeaux d’une valeur supérieure aux années précédentes. Nous n’oublierons pas le souvenir pour chaque participant. » Comme chaque année, il est demandé aux participants de respecter les lieux. « Car lundi, nous ne voulons pas que l’on puisse voir qu’il y a eu un triathlon sur le site ! »

Ce triathlon couvinois est organisé par des triathlètes pour des triathlètes. En effet, la majorité des membres du club vont travailler tout le week-end pour que cette épreuve soit une grande fête. C’est finalement plus de 100 personnes qui vont retrousser leurs manches. Avec le Triathlon de l’Eau d’Heure et celui des Vieilles Forges, elle fait partie du tout nouveau challenge l’Arden’Man dont le classement final sera établi sur l’addition des trois temps des courtes distances.¦

 

 

G.B.

 

Trente Chimaciens ont “ visité ” Belfort

samedi 4 juin 2011 SUDPRESSE

 

Le club phare de l’Entre-Sambre et Meuse, c’est Chimay avec quelque septante affiliés

 

Quelques représentants du Chimay-Couvin Sharks Triathlon Club seront de la partie dimanche à l’Eau d’Heure. Si, sur les septante affiliés que compte le club, une dizaine se dirige, avec les années, sur les longues distances, la majorité participe à des sprints et courtes distances.

 

Le week-end dernier, trente “ Sharks ” ont participé au triathlon de Belfort (kids, découverte, courte et longue distance).

 

Dix-sept membres du CCSTC ont terminé le “ longue distance ” (1,9 km de natation, 90 km à vélo avec la montée du Ballon d’Alsace et 21 km à pied).

 

À noter les beaux résultats de Rudy Depret, Renaud Leblanc et, surtout, la victoire de Thierry Reghem chez les plus de 50 ans. Olivier Falci, José Rios, Jonathan Bastin et Philippe Lanthier avaient choisi cette épreuve pour participer à leur premier “ long ”.

 

Après avoir encouragé leur entraîneur, Remy Vanderheyden, sur le triathlon découverte (le Neuvillois progresse, car il y a de plus en plus de personnes derrière lui à l’arrivée), sept jeunes “ Sharks ” se sont jetés dans les eaux du lac.

 

Depuis la création de l’aile “ kids ” de Chimay (décembre 2010), c’est la première fois qu’ils s’alignaient sur une compétition officielle.

 

Enfin, cinq Chimaciens se sont alignés sur le “ quart ”, dont quatre n’avaient fait que des “ promo ” jusque-là. Didier Docquier n’en était pas à sa première expérience et l’a prouvé en terminant à une très belle 23e place. Et, surtout, il est monté sur la deuxième marche du podium des vétérans!

 

Le dimanche, 26 juin aura lieu le triathlon des “ Sharks ” au barrage du Ry de Rome.

L’épreuve couvinoise (un “ promo ” et un “ quart ”) ne peut accueillir plus de 500 participants et compte déjà 290 engagés (www.sharkstriathlon.com).

 

Un “ quart ” pour Docquier, Guelenne, Destres, Bailly et Leroux.

 

v.D.

 

Les “ cracks ” de demain

vedredi 13 mai 2011 SUDPRESSE

 

Aquathlon

Une bonne cinquantaine d’enfants se sont “ mouillés ” à Chimay

 

 

Soucieux de faire découvrir leur discipline aux plus jeunes, les clubs de natation et de triathlon de Chimay-Couvin ont organisé un aquathlon à destination des plus jeunes. La plupart des cinquante-six participants étaient des enfants des nageurs, triathlètes ou joggeurs de la région.

 

Après la natation en piscine, les petits compétiteurs sortaient de l’eau, enfilaient tee-shirt et chaussures de sport pour courir en partie sur la piste de Chimay. Les jeunes nés de 1994 à 1997 effectuaient 300 m à la nage et 1,5 km à pied, les “ 98-99 ” 200 m et 1 km, les “ 00-01 ”, 100 et 500 m et les “ 02-03 ”, 50 et 300 m.