Presse 2009

 

Revue de presse

                                               Saison 2009

 

JOGGING CORRIDA DES SAINTS-INNOCENTS A CHIMAY

Rudy Depret en vrai Chimacien  Geoffroy BRUYR Vers l'avenir

 

Samedi, le triathlète des Sharks s'est une nouvelle fois imposé , avec la manière, dans cette épreuve mythique pour tous les principautaires.

 

C'est dans une ambiance familiale mais aussi festive que s'est déroulée, samedi matin, la corrida des Saints-Innocents. Festive de par sa date, entre les fêtes de Noël et de Nouvel an, et de par l'ambiance que les responsables du Jaco, qui organisent l'événement, ne manquent pas de créer. Les coureurs ne s'y sont pas trompés : ils furent au total 240 coureurs à rallier Chimay au départ de Momignies (pour 11,8 km) et de Salles (4,8 km). Un nouveau record a donc été établi !

Après un peu plus de deux kilomètres sur une artère principale, le parcours empruntait des petites routes de campagne rendues glissantes par les températures négatives de la nuit et légèrement vallonnées.

Dès le coup d'envoi, Rudy Depret, le favori de la longue distance, a forcé l'allure pour lâcher rapidement tout le monde. À mi-parcours, son avance était assez conséquente. « J'ai voulu exploser très vite le peloton pour voir quels seraient mes principaux rivaux, raconte-t-il. J'ai gardé un tempo élevé durant la première partie, puis j'ai levé un peu le pied ». Ce qui a permis à Michaël Mandelli de garder le Chimacien en ligne de mire, surtout pour distancer ses poursuivants. « Il m'a néanmoins semblé qu'il montrait quelques signes de fatigue, raconte le Français. Lorsqu'il a ralenti, j'ai pu combler mon retard, au train. L'écart s'amoindrissait au fil des kilomètres, qui passent toujours trop vite quand il faut revenir devant. Malgré mes efforts, Rudy est allé jusqu'au bout. S'il y avait eu un kilomètre en plus, qui sait si je ne serais pas passé devant ? » Mandelli a beaucoup apprécié son escapade chimacienne. Depret, qui s'était déjà imposé l'an dernier, était tout aussi heureux. « C'est vraiment une chouette épreuve, inscrite au patrimoine chimacien. Figurant parmi les régionaux de l'étape, j'y prends toujours autant de plaisir. Si mon agenda le permet, je reviendrai encore lors des prochaines éditions ». Flas fidèle au poste En 2010, le triathlète des Sharks a déjà inscrit deux Ironman à son agenda : celui du Beaujolais le 20 juin et Nice sept jours plus tard. « L'objectif sera de réaliser le temps nécessaire pour me qualifier pour Hawaii mais, si j'atteins ce but, je n'irai pas chercher le slot. J'espère bien retourner à Hawaii un jour, mais pour des raisons familiales, je préfère encore faire l'impasse cette année ». Il devra modifier son rituel de début de saison puisqu'un mariage dans la famille l'empêchera de s'aligner à Fleurus, début avril.

La mini-corrida a été remportée par Stéphane Joseph. Parmi tous les participants figurait Michel Flas, de Villers la Tour. À 73 ans, il a tenu, une nouvelle fois, à participer à la fête.

 

 

 

 

 

 

LA CORRIDA DES SAINTS INNOCENTS SUDPRESSE SM 28/12/09

 

Un triathlète impose sa loi aux joggeurs à Chimay

JONATHAN WARNON

 

Le triathlète chimacien Rudy Depret a, pour la deuxième année consécutive, remporté la “ Corrida des Saints Innocents ”, qui s’est courue entre Momignies ou Salles et Chimay et a attiré un peu plus de 240 joggeurs.

JONATHAN WARNON

 

“ Je n’oublie pas Hawaï ”

 

Quatre-vingt-quatre concurrents ont participé à l’épreuve de 4.8 km dont le départ était donné à Salles. JONATHAN WARNON

 

LA Corrida des Saints Innocents

 

Déjà vainqueur en 2008, Rudy Depret a fait la nique aux spécialistes à Chimay

 

 

La traditionnelle “ Corrida des Saints Innocents ” reliant Momignies (11,8 km) ou Salles (4,8 km) à Chimay a une fois de

plus été un succès complet avec 244 participants venus d’horizons divers.

Comme le chronométreur officiel, Léon Poncelet, nous le faisait remarquer, cette épreuve reste un monument pour les Chimaciens: “ Cet événement de fin de saison est incontournable pour les sportifs de la région et l’engouement suscité reste important. Quel que soit le temps, cette course se déroule et, cette année, si la température n’était pas élevée, le vent était clément, contrairement à l’édition précédente ”.

Au niveau des résultats, le vainqueur sur la petite distance, reliant Salles à Chimay, vient de Béziers, du sud de la France. “ Je suis originaire des Ardennes Françaises. Je reviens pendant quelques semaines dans ma région natale et j’en profite pour assouvir ma passion ”, explique Stéphane Joseph. “ Actuellement, je suis en forme et je connais régulièrement le succès, même si ma méconnaissance de certains parcours me coûte parfois de précieuses secondes. ”

Sur l’épreuve reine, Rudy Depret a de nouveau triomphé. “ Pour moi, ce rendez-vous n’est pas le plus important de la saison mais, en tant que Chimacien, je me dois d’être de la partie.

Malgré une seconde partie de course plus difficile, j’ai pu renouveler mon sacre. ”

Et pourtant, celui qui a participé à l’Ironman d’Hawaï est un triathlète. “ La concurrence reste régionale, ce qui me permet de faire la différence.

Si je devais me frotter à des joggeurs d’un niveau supérieur, je ne pourrais pas rivaliser. ”

S’il souhaite limiter son programme 2010 pour veiller à ses enfants, Rudy se fixe tout de même certains objectifs. “ J’ai deux compétitions en juin qui me tiennent à cœur: un demi-triathlon dans le Beaujolais, que j’ai remporté l’an dernier, et l’Ironman de Nice. Hawaï reste dans un coin de ma tête, car j’aimerais y retourner mais avec ma famille, cette fois! ”

Quatre-vingt-quatre concurrents ont participé à l’épreuve de 4.8 km dont le départ était donné à Salles.

 

JONATHAN WARNON

 

 

Triathlète : octobre 2009

 

Le triathlète chimacien impose sa loi aux joggeurs SUDPRESSE SM 1/10/09

 

Jogging - Carottes Melletoises Fabrice et Cédric Pasque se sont inclinés devant Rudy Depret

 

Si les organisateurs des Carottes Melletoises arboraient un large sourire samedi, c’est parce que les joggeurs sont toujours plus nombreux à répondre à leur appel et que leur course a été remportée par un grand format du triathlon national, le Chimacien Rudy Depret. ” ” ” ”

 

Certains s’étonnent de me voir courir à Mellet”, lance le vainqueur. “ Alors que le dernier jogging auquel j’ai participé remonte à décembre 2008. C’était la Corrida des Saints-Innocents, à Chimay. En fait, si je me suis déplacé jusqu’ici, c’est pour faire plaisir au parrain de ma femme qui habite Mellet.

C’est assez facilement que Rudy Depret est venu à bout de Fabrice et Cédric Pasque, qui restaient pourtant sur un succès convaincant. Le premier à Couillet, le second à Mettet.

Le départ ne fut pas des plus rapides, ce qui convenait parfaitement à celui qui a disputé l’Ironman d’Hawaï à deux reprises (2005 et 2008). “ Quand je cours à pied, il me faut toujours encaisser le départ. Mais comme les favoris ne sont pas partis trop vite, ça m’arrangeait. Au 4e km, je me suis mis devant. Et je me suis retrouvé seul en tête un peu plus loin, au train, sans avoir attaqué Fabrice (Pasque).

On peut se demander pourquoi le Chimacien ne dispute pas plus de joggings. “ Si j’en fais aussi peu, c’est parce qu’en tant que triathlète qui privilégie les Ironmen, ma charge de travail est importante. Dans mon programme, la course à pied, c’est généralement le samedi. Ce jour-là, je fais des longues sorties. Ça me prend moins de temps que de participer à un jogging, parfois loin de chez moi. Et le temps ainsi gagné, je le consacre à ma famille.A 34 ans, Rudy Depret en est à sa 10e saison de triathlon. Cette année, il s’est à nouveau qualifié pour Hawaï, grâce à son excellent classement à l’Ironman de Nice, fin juin dernier. “ Mais je n’y retournerai pas cette année, essentiellement pour des raisons familiales. Je dois aussi penser à ma femme et mes enfants. Hawaï, c’est quinze jours loin des miens, souligne-t-il. Le maître nageur de la piscine de Chimay disputera certainement un Ironman l’an prochain, car il désire rester qualifiable pour Hawaï où il compte bien retourner un jour ou l’autre.

Rudy Depret (262) a battu le record de l’épreuve de 19 secondes. J.S.

 

“ Il était un cran au-dessus ”

 

Les frères Pasque ont admis leur défaite

 

Avant le départ, ils étaient nombreux à annoncer la victoire d’un des frères Pasque. D’autant plus que ceux-ci étaient en grande forme. Ils se sont plantés dans leurs prévisions. Fabrice n’a pu accompagner Rudy Depret au-delà du 5e km, alors que Cédric avait lâché prise bien plus tôt. Tous deux ont eu le bon goût d’admettre la supériorité du triathlète chimacien. Fabrice : “ Je tire mon chapeau à Rudy : il est vraiment très fort. Une fois lâché, j’ai essayé de revenir, en vain. Je n’ai pourtant pas mal couru puisque je ne suis qu’à 2 secondes du record de l’an dernier. ”

Et de conclure : “ J’ai 3 kilos de trop. Et ces 3 kilos, il faut les porter. Sans eux, j’avancerais plus vite, c’est sûr. ” Cédric : “ Victoire logique de Rudy : il était un cran au-dessus. Aujourd’hui, j’ai manqué de fraîcheur. ”

Les autres coureurs à avoir fait bonne impression sont Eric Lust, excellent 4e devant Renaud Bouché, Christophe Gille et André Hardenne.

Le jogging court, lui, est revenu à Simon Scorneau, dont le finish a eu raison du toujours costaud Eric Wozny.

 

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JOGGING A MELLET

Depret a croqué les carottes

Le Chimacien a remporté en démonstration le 3 e jogging de Mellet et pulvérisé le record de l'épreuve tout comme France Adant chez les dames.

Geoffroy BRUYR Vers l'Avenir le 30 septembre 2009

Une centaine de coureurs en plus que l'an dernier, soit 271 au total. La troisième édition du jogging des Carottes Melletoises, épreuve du challenge Promusport, a donc rencontré un immense succès samedi après-midi. Il s'est de plus offert un vainqueur de tout premier ordre en la personne de Rudy Depret. Au 4e km, il a définitivement largué les frères Pasque qui furent les seuls à l'accompagner jusque-là. « Je n'avais plus disputé un simple jogging depuis la Corrida des Saints-Innocents en décembre, indique le triathlète chimacien. J'ai été invité par le parrain de mon épouse qui habite Mellet. » Rudy n'est pas parti trop vite. « Pas plus que les deux frères, ce qui m'arrangeait bien. J'étais assoiffé en début de course et je n'ai pu me positionner devant qu'après le premier ravitaillement. Ensuite, c'est au train que j'ai fait la différence. Enfin, je n'ai plus eu qu'à garder le même tempo. » Il fut tellement élevé qu'il a battu le record de l'épreuve : 36'08 au lieu de 36'27 (Kevin Mustin l'année dernière).

Ayant participé à deux reprises à l'Ironman d'Hawaii (2005 et 2008), il a préféré faire l'impasse bien qu'il s'y était une nouvelle fois qualifié. « Je n'ai aucun regret de ne pas avoir pris le slot. Si j'y retourne un jour, ce sera avec mon épouse et mes deux enfants. Je ne me vois plus de l'autre côté du monde sans ma famille. » Pourtant en très grande forme (il venait de triompher à Couillet huit jours auparavant), Fabrice Pasque n'a pu suivre le Chimacien. « Avec lui dans la course, la victoire paraissait infaisable, précise-t-il. J'estime toutefois avoir bien tourné. Je suis encore loin de mon poids de forme idéal et cela se ressent lorsque j'ai quelqu'un comme Depret comme concurrent. Il faudrait que je repasse sous la barre des 78 kg. Or j'en fais 82 actuellement. » Un Pasque sur triathlon ? Interrogé sur la possibilité qu'il puisse prendre part un jour à un triathlon, Fabrice n'a pas fermé la porte. « Cela m'a toujours tenté. L'année prochaine, sur courte distance, peut-être. » Par contre, son frère Cédric n'en éprouve nullement l'envie. « Je m'entraîne déjà énormément et suffisamment comme cela ! » Troisième, il avouait qu'il était un peu fatigué par l'accumulation des courses. « Mettet, que j'ai remporté samedi dernier, m'est resté dans les jambes. Je n'avais aucune chance contre Rudy mais j'aurais dû être capable d'accompagner Fabrice. Nous étions venus pour battre le record mais Rudy nous a brûlé la politesse. L'année prochaine, nous tenterons de le lui reprendre ! » Tout comme Depret, France Adant, qui a gagné la course chez les dames, a battu le record qui lui appartenait déjà : 45'08 au lieu de 46'10.

 

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Le Courrier : Aout 2009

 

Sud Pressse : Juin 2009

 

Bauduin 1er et…1re

 

au Ry de Rome Un père et sa fille, de Fagnolle, ont découvert, pour la première fois, les joies du triple effort avec beaucoup d’enthousiasme

 

Le Fagnollais, Julien Bauduin a initié ce dimanche à Petigny son père, Clément et sa sœur Adeline, qui disputaient leur premier triathlon.

Le 11e triathlon des Sharks a rassemblé plus de 500 participants (un record). Cette discipline qui nécessite des aptitudes physiques très développées attire l’air de rien, chaque année, pas mal de novices. C’était le cas ce dimanche de Clément Bauduin de Fagnolle, qui à l’âge de 50 ans s’est décidé à se mettre au sport. Une entreprise qu’il n’a pas tenté seul, puisqu’il était accompagné par sa fille, Adeline, qui débutait tout comme lui dans le Promo (500 m de nage, 18,3 km de vélo et 5 km de course à pied), ainsi que par son fils, Julien, le plus expérimenté de la famille, ayant opté pour la courte distance (1.500 m, 41,1 km et 10 km). “ À 50 ans, le moment me semblait venu de me prendre en main physiquement ”, déclare Clément Bauduin. “ J’ai choisi le triathlon, car le jogging seul me semblait trop monotone. Or mon fils, Julien pratique de temps à autre ce sport. J’ai donc décidé de l’imiter. Depuis un an, je m’entraînais une heure par jour dans les trois disciplines. Mon but était de terminer ce 1er triathlon. Cela n’a pas été sans mal, mais je suis plutôt content de moi.

Tout comme son papa, Adeline (22 ans) a également tenté de relever ce défi périlleux.

J’ai voulu soutenir mon père et je me suis lancé dans l’arène pour la toute première fois. Je préfère la natation, discipline pour laquelle je m’étais quelque peu préparée dans la piscine de Couvin. Toutefois, j’ai pu constater l’écart qui me séparait des meilleures filles. Pour moi qui ai joué quelques années au volley-ball à Couvin et Romedenne, c’est un total changement de direction. Mais je suis motivée à poursuivre. ” Ce qui réjouissait le grand frère, Julien (25 ans), qui aura réussi son coup en trouvant les mots justes pour motiver ses troupes. “ L’important pour eux était de participer et je suis content qu’ils soient parvenus à terminer l’épreuve. Quant à moi, cela fait deux ans que je pratique ce triple effort durant le mois de juin. Cela me permet d’entretenir ma condition durant la période morte au football.

Défenseur de l’équipe de Forges, le jeune fagnollais a connu une saison grandiose puisque c’est ni plus ni moins que le titre qu’il a fêté avec ses équipiers. “ Ce sacre était clairement visé à l’aube de la saison. Je suis impatient de découvrir la P3, division dans laquelle nous viserons le milieu de classement.

A Petigny, Julien, Clément et Aline ont défendu les couleurs de la famille Bauduin de Fagnolle. Nicolas Toussaint

 

Réactions

Lucie Reghem

Trélon (France)

“ On a distribué pour 170 kilos de fruits ”

“ À 12 ans, je pratique le triathlon de temps à autre, mais je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus d épreuves dans la région. Je prépare surtout 2010. Au Ry de Rome, j’aide les organisateurs en distribuant oranges (50 kg), pastèques (70) et bananes (50) aux athlètes, qui reçoivent aussi à l’arrivée une bouteille de sirop de menthe. ”

 

Renaud Leblanc

Saint-rémy

“ Il faut conserverson sang-froid ”

“ Je suis chargé d’encoder les numéros des participants à chaque passage, soit trois fois les 500 triathlètes que nous avons accueillis. L’air de rien, cela demande pas mal de concentration, surtout lorsque les concurrents arrivent en masse.

Entre les cris des supporters et les dossards mal positionnés, il faut garder son sang-froid. ”

 

Bernard Depret

Chimay

“ On sue presque autant que les triathlètes ”

“ En tant que père de l’organisateur (Vincent Depret), je ne pouvais pas faire autrement que de lui donner un coup de main.

Mon domaine, c’est le barbecue. Nous sommes quatre de corvée. Ce sont, au total, pas moins de 700 brochettes et saucisses que nous avons cuites. Par cette chaleur, nous suons autant que les triathlètes (rires). ”

 

Express

 

* Bénévoles. Une centaine de bénévoles ont été nécessaires pour faire de cette organisation une réussite. Comme le club des Sharks ne compte qu’une quarantaine de membres, épouses, enfants et famille de ces derniers ont également été réquisitionnés.

* Start. Belle initiative des organisateurs, qui avaient prévu une interprète maniant à la perfection la langue de Vondel, afin de donner les directives de départ aux Néerlandophones présents.

* 13 %. Sur les 517 participants présents, on dénombrait 66 femmes. Ce qui représente près de 13 % des concurrents.

* Recordman. Bien que ce soit seulement la 3e fois qu’il se déroulait au Ry de Rome, le triathlon des Sharks fêtait cette année sa 11e édition.

Le recordman de participation est le Chimacien, Jean Brisbois, fidèle pour la 10e fois à Vincent Depret et son équipe.

* Plongeurs. Trois plongeurs se sont activés la journée pour veiller aux éventuelles défaillances des nageurs.

* Ouf! L’eau du barrage du Ry de Rome a été mesurée à 20°. Les organisateurs étaient soulagés car au-dessus de cette limite, les triathlètes, comme le stipule le règlement, auraient été interdits de prendre le départ munis de leur combinaison.

* Souvenir. Les organisateurs avaient prévu un souvenir sympathique à leurs athlètes. Une fois leur épreuve terminée, ces derniers pouvaient aller réclamer gratuitement auprès d’un photographe attitré leur propre cliché en plein effort.

* GSM. Le GSM de l’organisateur, Vincent Depret a pas mal chauffé ce dimanche. Normal, ce dernier était en relation avec l’entourage de son frère Rudy, qui disputait au même moment l’Iroman de Nice.

 

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Triathlon: Rudy Depret (Chimay) gagne en France

 

Le Chimacien Rudy Depret a remporté le triathlon long de Cublize (3 km-1 00 km-20 km) pour la deuxième fois après sa victoire en 2005. Benoît Bourguet finit 6e. Samuel Vanderheyden (6h14) et Vincent Depret (6h31) étaient les autres engagés du club de Chimay.

Un club qui organise son triathlon (quart et promo) ce dimanche 28 juin, sur le site du barrage du Ry de Rome à Couvin.

Infos sur le site Internet www.sharkstriathlon.com.

 

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“ J’ai été un peu dégoûté la toute première fois... ”

 

Eau d’heure

 

ENTRETIEN: Renaud Leblanc citoyen de saint-remy, membre du club de chimay-Couvin (23 ans) À PROPOS DE l’eau d’heure et d’ailleurs Les membres du “ Chimay-Couvin Sharks Triathlon Club ” seront un peu dans leur jardin ce lundi 1 juin, à l’occasion du 18 triathlon des lacs de l’Eau d’Heure. Parmi les quelque 500 engagés sur le “ quart ”, on pourra suivre Renaud Leblanc (23 ans). Le gars de Saint-Remy se dévoile et évoque la grand-messe wallonne du triple effort.

 

Comment êtes-vous venu au triathlon et depuis quand le pratiquez-vous réellement?

J’ai toujours fait beaucoup de sports. Après avoir pratiqué le judo durant six ans, j’ai joué au foot à Forges. J’ai arrêté à cause d’une tendinite récurrente pour découvrir, vers 13-14 ans, le VTT avec les “ Crazy Bikers ” de Chimay. Puis, je me suis affilié au JACO, club de jogging né à Macquenoise, dont je suis d’ailleurs toujours membre du comité. Comme le triathlon réunit mes trois sports préférés, j’ai eu envie de m’y mettre. Ma première expérience sur le “ promo ” de Chimay date de 2002, mais comme j’étais encore aux études, à Ath, et que je ne m’entraînais pas vraiment à l’époque, ce fut très dur.

Sur le coup, j’ai même été un peu dégoûté. Je me débrouillais plutôt bien à pied, mais courir après 20 km à vélo, c’est très différent.

Cette mauvaise première impression ne vous a finalement pas découragé à vous lancer dans le “ tri ”.

Non, après avoir obtenu mon diplôme de laborantin qui m’a permis de décrocher un boulot à Mons, je me suis affilié, voici trois ans maintenant, au club de Chimay, où je connaissais déjà pas mal de monde. Et mon second “ promo ”, à Fleurus, s’est beaucoup mieux passé. Toujours lors de ma première année de compétition, j’ai couru un “ quart ”. C’était à Chièvres, où j’ai vécu un gros calvaire. J’étais très stressé à l’idée de nager en eaux vives. C’est mon plus mauvais souvenir en compétition.

Comment avez-vous surmonté cette nouvelle difficulté?

J’ai compris qu’il fallait que je m’entraîne tout l’hiver pour progresser. J’ai suivi les conseils d’un entraîneur, à savoir Remy vanderheyden, et j’ai mis la course à pied un peu de côté pour soigner mon point faible, le vélo, en accumulant les kilomètres.

Votre seconde saison s’est alors mieux passée?

Tout à fait. J’ai senti que les sensations commençaient à venir, que je ne sortais plus trop fatigué de la partie cycliste, et je me suis même lancé un nouveau défi en participant cette fois à deux “ demis ”, à Troyes et à Eupen. Sur ces longues distances, on ne doit pas s’arracher comme sur un “ sprint ” ou un “ quart ”. J’ai pris beaucoup de plaisir sur ces épreuves, surtout en France, où le parcours était superbe.

Votre ambition, à moyen terme, c’est, comme plusieurs de vos équipiers l’ont déjà fait, de tenter un Ironman?

Je rêve de participer à celui de Zurich en 2010. Mais avant ça, cette année, je me lancerai sur un “ trois quarts ”, le 21 juin prochain, à Maastricht.

Le triathlon de l’Eau d’Heure de ce lundi vous servira donc de préparation à Maastricht?

Oui, mais j’y vais quand même pour recueillir les fruits de tout le travail entrepris ces derniers mois, surtout en hiver. Devant de nombreux supporters, on aime bien donner le meilleur de soi. Je me sens plutôt bien, comme le prouve ma récente 55e place, sur 150, au “ quart ”de Seneffe.

Je participerai, le 7 juin au “ demi ” de Troyes, puis je m’accorderai une période de repos avant Maastricht.

Votre club de Chimay-Couvin, qui organise son triathlon le 28 juin à Couvin, pourrait-il rivaliser avec une épreuve comme celle de l’Eau d’Heure?

Je le pense bien, mais ce n’est pas son ambition. Depuis le déménagement de la piscine de Chimay vers le plan d’eau du barrage du Ry de Rome, le triathlon des “ Sharks ” a bien grandi. Il devrait d’ailleurs accueillir 500 participants cette année. Mais, notre but premier, c’est de tout maîtriser pour que tout se passe bien et que les gens retournent contents. Il ne faut dès lors pas viser trop haut.

Ce lundi à Cerfontaine, Renaud Leblanc espère couvrir le “ quart ” en moins de 2h15. jean-luc papart

 

 

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Le Progret : Juin 2009

Sud Presse Mai 2009

Guy Renard: un dur de dur!

 

Si le club de Chimay-Couvin était représenté en nombre au quart de triathlon de Seneffe (220 partants) voici dix jours, avec une bonne 5e place pour son chef de file Rudy Depret, les “ Sharks ” étaient tous derrière Guy Renard ce dernier week-end. C’est que le trésorier du CCSTC participait à un Ironman (3,8 km en natation, 180 km à vélo et 42,21 km à pied) de haut vol.

Accompagné pour l’intendance par Philippe Louette, Guy a couru Lanzarote samedi ”, explique Vincent Depret, président du club. “ Cet Ironman, en raison d’un vent souvent très violent et de la chaleur, est considéré comme le plus dur au monde.

Dans ces conditions, “ Guigui ” s’en est brillamment sorti, en réalisant notamment un marathon exceptionnel, en 3h36.

Le Couvinois s’est ainsi classé 215e d’une épreuve accueillant un millier de concurrents et remportée par l’Anversois Bert Jammaer (8h54’36). Guy Renard se classe 37e de sa catégorie. Joli!

Le Couvinois 215e à Lanzarote. RF

 

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Sud Presse : Avril 2009

 

Et de six pour Rudy Depret, de Chimay!

 

TRIATHLON C’est la huitième fois qu’il participait à l’épreuve d’ouverture disputée à Fleurus

 

Le traditionnel triathlon d’ouverture de la saison s’est déroulé à Fleurus (300 m, 22,5 km, 7,5 km) et, pour la sixième fois en huit participations, c’est le triathlète de la Botte du Hainaut, Rudy Depret, qui l’a emporté. Certes, le niveau n’était pas aussi relevé qu’à l’accoutumée pour la victoire mais avec le système de vagues (départ des différents participants par vagues de 30 triathlètes) en contre-la-montre, il n’y avait aucun point de repères et donc aucune possibilité de gérer ou de calculer sa course par rapport aux autres.

“ Je suis très satisfait de cette nouvelle victoire. C’est bon de gagner tôt et, dans mon cas, dès l’ouverture de la saison. En plus, j’ai amélioré mon record (1h03' 50) et le record de l’épreuve, en faisant la différence sur le vélo (à plus de 40 km/h de moyenne) et à pied, où j’ai pu tenir le 3' 20/km.

On ne sait rien des résultats des autres participants.

Donc, c’est le plus vite possible et les comptes se font une fois la ligne franchie.

Mes sensations étaient bonnes, on verra ce que cela donnera pour la suite de la saison mais, cette année, avec l’arrivée de ma deuxième petite fille et après une saison 2008 bien remplie (2e participation à l’Ironman d’Hawaii), c’est plus cool ”, explique le Chimacien.

À noter la très belle 3e place de Renaud Leblanc, dont la progression ne fait que commencer selon les dires des différents triathlètes chimaciens qui ont l’habitude de le côtoyer, et la chute de Cécile Jamart, qui sera à l’arrêt pour quelques semaines, le temps de panser ses plaies.

>Les Chimaciens (sur 112 classés): 1) Rudy Depret 1h03' 50, 3) Renaud Leblanc 1h12' 07, 11) Thierry Reghem 1h15' 02, 11) Claude Simoon 1h15' 02, 13) Nicolas Benoît 1h15' 26, 18) Sam Vanderheyden 1h17' 24, 24) Olivier Leroy 1h18' 19, 40) Boris Divok 1h22' 07, 82) Sébastien Delespinette 1h32' 28, 99) Magali Leleu 1h42' 16.

Rudy Depret. JPHM

 

 

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Vers L'Avenir  - avril 2009

 

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Vers L'Avenir  - avril 2009

Vers L'Avenir  - 19 février 2009

Vers L'Avenir  - 31 décembre 2008